Submergée par le stress,
La très belle Agnès,
Monte dans la Mercedes,
Que lui a prêtée Inès.
Agnès sa déesse,
La surnommait son fiancé,
Robe blanche de princesse,
Ils allaient se marier.
Demoiselle d'honneur Inès,
Les anneaux étaient confiés,
Leur avait fait la promesse,
De ne pas les oublier.
Au moment tant attendu,
Les deux bagues ont disparu,
Tête en l'air la petite Inès,
Ecarlate était perdue.
Mais où étaient elles passées,
Ces alliances ciselées,
Elle les avait déposées,
Sur un écrin de soie dorée.
Un sourire de politesse,
Elle le lança à sa nièce,
Insistante désespérée,
Tout le monde attendait.
Quand soudain la nièce d'Agnès,
Se leva avec maladresse,
Fut rattrapée de justesse,
Se dirigea vers une autre pièce.
Dans l'église elle avait discuté,
Cinq minutes avec Monsieur le curé,
Avant le mariage de sa tante,
Elle était tellement contente.
Sur l'autel avait posé,
Le petit écrin doré,
Derrière un bouquet,
Elle n'y avait plus pensé.
Elle contourna le curé,
Dans un silence le plus complet,
Plein de rires étouffés,
Les invités interloqués.
Il n'est pas un seul mariage,
Du moins dans mon entourage,
Où il ne s'est pas passé,
Tant d'histoires à raconter.....
Thès