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L'écriture, la peinture, la photo, et le jardinage sont omniprésents au quotidien. Pour l'amour de la peinture, je le dois à mon père qui malheureusement n'est plus. Lui aussi prenait souvent ces fameux chemins de traverse pour s'évader, pour respirer. Il arrivait à se déconnecter de tout son environnement lorsqu'il plongeait tête en avant dans sa toile. Moi, je lui ressemble dans ce sens et j'aime joindre à la peinture un petit texte, une poésie.

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UNE HISTOIRE.....DES POEMES.....

Cette nuit, elle a encore rêvé de lui. Cet homme au visage fermé, aux sourires forcés. Une nuit de trop, une histoire étrange qui la dérange. Mais que c'est il passé?

Son regard profond, bleu océan avec à l'intérieur des vagues gigantesques voire gargantuesques. Sa ressemblance flagrante avec le personnage de Rabelais celui à l'appétit colossal.....appétit...des femmes il avait. Il les dévorait les unes après les autres, les mettait à nue. Il ne pouvait pas s'empêcher de les désarmer.Du mal, il en a fait, sales, il en a laissées, une en particulier. Pâle, la mort l'appelait mais malgré elle s'acharnait. Ce qu'elle ne savait pas ou plutôt ne voulait pas voir c'est qu'elle se battait contre des chimères. Elle ne voulait pas admettre que cet être crachait des flammes, que tôt ou tard, quoiqu'elle fasse, elle allait se brûler et souffrir comme jamais elle n'avait souffert

Thès.

Tout son corps morcelé,
Elle s'était écroulée,
Sous l'emprise d'un être,
Amoureuse elle croyait l'être.
Sa présence paralyse,
Son regard hypnotise,
De ses yeux océan,
Il a fait jaillir le sang.
Il était très séduisant,
Un sourire si envoutant,
Des mots elle voulait entendre,
Dans son piège elle s'est fait prendre.
Coulent ses larmes,
Il la désarme,
Il la repousse,
Il l'appelle sa douce.
Chair de poule sur sa peau,
Belle carrure il était si beau,
Contre son torse c'était magique,
Elle trouvait ça romantique.
Elle ne vivait que dans l'attente,
Jour et nuit son visage la hante,
Elle ne comptait plus les morçures,
Elle n'était qu'une déchirure.
Il a pris toute sa vie,
l'a vidé de son énergie,
Elle qui croyait à l'amour,
Lui la détruit pour toujours.
Elle perdit le goût de vivre,
Des années écrit un livre,
Cette mort inavouée,
Dans son coeur, elle l'a cachée.
Dans leurs yeux nous sommes objets,
Dans leurs bras nous sommes prisonniers,
Rien ne sert d'espérer,
Ils ne changeront JAMAIS.
Thès.
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T
<br /> Nous soignons au mieux ce genre de blessures mais malheureusement la cicatrice restera à vie.<br /> Bises.<br /> <br /> <br />
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É
<br /> Je pourrais dire presque les mêmes mots, ma dernière blessure d'amour n'étant pas encore cicatrisée. Bisous<br /> <br /> <br />
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T
<br /> Merci à toi ma chère Elo cela me touche beaucoup.<br /> Bonne soirée.<br /> BISES.<br /> <br /> <br />
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E
<br /> ton texte est vraiment très beau... Une grande douleur en émane, une impuissance terrible face à cet homme là, cet amour... Très beau ! Merci<br /> <br /> <br />
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T
<br /> Bonjour Ma chère Jill,<br /> Bien sur je m'en doute et je pense qu'une douleur physique n'est rien comparée à leurs souffrances morales.<br /> Merci d'être passée.<br /> BISES.<br /> <br /> <br />
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